mardi 26 janvier 2010

L’Initiative d’autonomie au Sahara "n'est pas en opposition avec les fondamentaux du Maroc" (écrivain jordanien)

L'initiative d'autonomie au Sahara "n'est pas en opposition avec les fondamentaux du Maroc, à savoir l'Islam, la Monarchie et l'intégrité territoriale", souligne l'écrivain journaliste jordanien Sultan al-Hattab.
Le problème du Sahara, devenu "chronique" depuis la Marche Verte en 1975, a été compliqué davantage par "la relation tendue" entre l'Algérie et le Maroc qui "ne s'attendait pas à ce que la position algérienne soit aussi rigide et aussi obstinée", fait remarquer l'auteur, dans une chronique parue lundi sur les colonnes du journal à grand tirage "Al Rai".
L'attitude algérienne "poussait (également) dans le sens de la persistance du problème dont le tribut a été payé par de nombreuses parties, y compris les Sahraouis eux-mêmes qui ont souffert de la confiscation de leur volonté, alors qu'ils ont opté pour l'unité du territoire marocain", poursuit al-Hattab, qui se fait l'écho d'un débat tenu lors d'une récente rencontre du parti jordanien "Arrissala" sur l'expérience démocratique dans les deux Royaumes, en présence de l'ambassadeur du Maroc à Amman, M. Lahcen Abdelkhalek.
L'écrivain note que cette situation paralyse les efforts déployés par le Maroc pour la réintégration sous souveraineté nationale des présides occupés de Sebta et Mellilia.
L'écrivain jordanien rappelle que le Maroc a réussi "la réconciliation avec soi-même et la réconciliation historique avec l'opposition", relevant que "c'est l'Etat qui a conduit cette action (à) dans le cadre de la famille marocaine unie, sous le nouveau règne".
Lors de la rencontre organisée par le parti "Arrissala", relate-t-il, l'ambassadeur du Maroc en Jordanie a expliqué que le Royaume, qui a mené à bon port le processus de réconciliation avec le passé, a fixé comme priorité "la réhabilitation du citoyen dans ses droits et la promotion de l'être humain à travers le développement et la participation, pour qu'il puisse détenir son destin en main et devenir source de législation".
M. Abdelkhalek, qui a insisté sur les spécificités de l'expérience démocratique de chaque pays, a, d'autre part, mis en exergue les relations privilégiées ayant toujours existé entre le Maroc et la Jordanie et le soutien mutuel à toute épreuve, citant, entre autres, la participation à la Marche Verte d'une délégation officielle et populaire jordanienne, conduite par M. Ahmed Ellawzi, ancien chef de gouvernement et homme politique de renom.
Les représentants de partis jordaniens, dont le secrétaire général d'Arrissala Hazem Kachou'a, ont effectué, du 2 au 11 janvier, une visite de travail au Maroc au cours de laquelle ils ont rencontré les directions de plusieurs formations politiques nationales.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com

jeudi 14 janvier 2010

Selon une ONG américaine la responsabilité de la situation dans les camps de Tindouf incombe à l'Algérie

La responsabilité de la situation qui prévaut dans les camps de Tindouf incombe à l'Algérie en tant que pays d'accueil qui doit veiller à ce que la population des camps de Tindouf jouisse de tous ses droits, comme la liberté de circuler et le droit au travail, a affirmé la présidente du Comité américain pour les réfugiés et immigrants (USCRI), Mme Lavinia Limon.
La population de ces camps est dans un état critique. Elle est dépourvue des droits que garantit le droit international à cette catégorie qui doit jouir des mêmes droits que les citoyens du pays d'accueil, a souligné Mme Limon dans une interview parue au quotidien "Aujourd'hui le Maroc" dans son édition de mercredi.
"Ces gens ne sont pas des réfugiés mais plutôt des séquestrés", a-t-elle dit.
Des membres de l'USCRI ayant visité ces camps en 2008, ont établi un rapport sur l'état critique qui prévaut dans ces camps dans lesquels la population ne jouit pas de ses droits, a-t-elle indiqué.
"Après mon séjour à Laâyoune", poursuit Mme Limon, "j'ai constaté que tout se passe normalement, les gens circulent comme ils veulent et mènent une vie normale", ajoutant que "les moyens de transports terrestre et aériens assurent la liaison avec cette ville, et c'est facile pour tout un chacun de s'y rendre et d'y passer le temps qu'il veut".
Le comité américain des réfugiés et immigrants a été créé en 1911 avec pour but de venir en aide à ces personnes, en répondant à leurs besoins et en défendant leurs droits.
"Notre travail porte essentiellement sur le côté humain des conflits politiques, donc notre champ d'action porte sur tout ce qui rentre dans ce cadre en essayant de faciliter les conditions de vie de ces gens", a-t-elle expliqué, ajoutant que l'USCRI travaille pour promouvoir la pleine participation des migrants dans la vie communautaire.
Le Comité travaille avec le congrès américain pour le compte duquel il établit un rapport annuel sur le respect des droits de ces personnes au niveau mondial, a-t-elle ajouté.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com