Il est dans l'intérêt de l'Algérie de jouer un rôle positif pour le règlement de la question du Sahara, "en acceptant l'intégrité territoriale du Maroc", a souligné le secrétaire général de la Fédération musulmane d'Espagne (FEME), Yusuf Fernandez.
"La communauté internationale doit convaincre les dirigeants algériens du fait qu'il n'est pas dans l'intérêt de leur pays et de celui de la région de faire perdurer davantage ce conflit", a-t-il ajouté dans un entretien à la MAP.
M. Fernandez a noté que la communauté internationale est appelée en outre à persuader les dirigeants du Polisario d'accepter la proposition marocaine d'autonomie pour le Sahara qui constitue, a-t-il insisté, "l'unique formule" pour mettre fin de manière définitive à ce problème.
Le Royaume a proposé une "formule positive" pour résoudre ce conflit, à savoir "une autonomie pour les provinces du Sahara à même de favoriser leur développement et de permettre aux habitants de cette région de mieux gérer leurs propres affaires dans le cadre de la souveraineté marocaine", a-t-il ajouté.
M. Fernandez a souligné que "le Sahara est marocain, pour des raisons historiques et culturelles, et doit continuer de l'être pour des nécessités stratégiques non seulement du Maroc mais aussi de l'Europe".
Il a relevé que le règlement de la question du Sahara permettrait le développement des relations économiques entre le Royaume et l'Algérie, ainsi que l'intégration de l'ensemble de la région maghrébine.
S'agissant du projet de régionalisation avancée lancé par le Royaume, M. Fernandez a noté qu'il s'agit d'un "pas très intéressant" pour la promotion de la décentralisation administrative, rappelant l'installation de la Commission consultative de la régionalisation pour mener à bien cette initiative.
Cette initiative, a-t-il poursuivi, est en harmonie avec la tendance existant actuellement au niveau mondial allant dans le sens d'accorder plus de prérogatives aux régions pour leur permettre de réaliser une autogestion à plusieurs niveaux.
M. Fernandez a souligné, par ailleurs, que "le Maroc est un pays qui est en train de réaliser de grandes avancées" dans le cadre de son processus de modernisation, jugeant "important" que l'Europe soutienne ce progrès.
Les musulmans d'Espagne, en raison de leurs rapports culturels et de proximité avec le Maroc, "doivent constituer un pont" entre les deux Royaumes, ainsi qu'avec l'Europe qui considère Rabat comme un partenaire privilégié, a-t-il dit.
Evoquant l'image des musulmans en Espagne, M. Fernandez estime que la clé d'une intégration réussie réside dans leur participation sociale active aux cô tés des Espagnols.
"Lorsque la communauté musulmane reste à l'ombre, d'autres parlent pour elle et l'image des musulmans en Espagne ne se crée pas en fonction de ce que eux disent et font mais à travers ce que d'autres disent", a-t-il expliqué.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com
mercredi 24 février 2010
jeudi 18 février 2010
L’évocation tendancieuse de cas individuels ne peut occulter la situation dramatique des séquestrés de Tindouf (Affaires Etrangères)
L'évocation tendancieuse de cas individuels au Sahara ne peut nullement occulter la situation collective, réellement dramatique, des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération dans une déclaration. "A la suite de la tenue, à Armonk, New York, les 10 et 11 février derniers, de la 2ème réunion informelle visant à parvenir à une solution politique définitive au différend régional relatif au Sahara marocain", le porte-parole a précisé mercredi soir que "les discussions, menées sous la conduite de l'Envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU pour le Sahara, M. Christopher Ross, ont été franches et intenses".
Il a souligné que "la délégation marocaine a saisi cette occasion pour présenter, une fois de plus, l'Initiative d'autonomie, dont la prééminence a été consacrée par le Conseil de Sécurité".
"Le contenu substantiel de cette Initiative, son esprit démocratique, sa portée régionale stratégique et sa conformité à la légalité internationale et aux directives du Conseil de Sécurité ont été largement exposés", a-t-il noté.
Le porte-parole a de même souligné que "la délégation a, une nouvelle fois, démontré le caractère inapplicable de la soi-disant proposition du Polisario, qui reprend des démarches complètement dépassées et repose sur un référentiel jugé obsolète par les Nations Unies".
"Cette réunion, relève-t-il, a été, également, l'occasion pour dénoncer avec vigueur la stratégie d'instrumentalisation des droits de l'Homme utilisée par les autres parties pour torpiller le processus de négociations politiques engagé par le Conseil de Sécurité et souhaité par la communauté internationale".
"La délégation marocaine a réitéré que pour les cas individuels montés de toutes pièces, la loi marocaine, porteuse de droits et d'obligations, est d'application sur l'ensemble du territoire national, conformément à la légalité internationale", a affirmé le porte-parole.
Il a ajouté qu'enfin, "la délégation marocaine a souligné que l'évocation tendancieuse de cas individuels ne peut nullement occulter la situation collective, réellement dramatique, des populations retenues dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien".
"Elle a relevé, à cet égard, le refus réitéré par l'Algérie de permettre, conformément à ses obligations internationales incontestables, l'enregistrement et le recensement de ces populations, mesure préalable à la mise en œuvre du mandat de protection humanitaire du HCR", indique-t-il.
Le porte-parole a, par ailleurs, ajouté que "la délégation marocaine a noté avec un réel étonnement, la confirmation par le Polisario que "ses lois s'appliquent dans les camps de Tindouf"".
"Il s'agit là, a-t-il expliqué, d'une situation incongrue, sans précédent dans le monde et illégale du point de vue du Droit international, dans laquelle un Etat souverain cède ses compétences à celles d'un groupe armé sur son propre territoire".
"Cette réalité entraîne une dilution des responsabilités et un mélange de genres, dont sont victimes les populations retenues dans les camps de Tindouf", a-t-il conclu.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Il a souligné que "la délégation marocaine a saisi cette occasion pour présenter, une fois de plus, l'Initiative d'autonomie, dont la prééminence a été consacrée par le Conseil de Sécurité".
"Le contenu substantiel de cette Initiative, son esprit démocratique, sa portée régionale stratégique et sa conformité à la légalité internationale et aux directives du Conseil de Sécurité ont été largement exposés", a-t-il noté.
Le porte-parole a de même souligné que "la délégation a, une nouvelle fois, démontré le caractère inapplicable de la soi-disant proposition du Polisario, qui reprend des démarches complètement dépassées et repose sur un référentiel jugé obsolète par les Nations Unies".
"Cette réunion, relève-t-il, a été, également, l'occasion pour dénoncer avec vigueur la stratégie d'instrumentalisation des droits de l'Homme utilisée par les autres parties pour torpiller le processus de négociations politiques engagé par le Conseil de Sécurité et souhaité par la communauté internationale".
"La délégation marocaine a réitéré que pour les cas individuels montés de toutes pièces, la loi marocaine, porteuse de droits et d'obligations, est d'application sur l'ensemble du territoire national, conformément à la légalité internationale", a affirmé le porte-parole.
Il a ajouté qu'enfin, "la délégation marocaine a souligné que l'évocation tendancieuse de cas individuels ne peut nullement occulter la situation collective, réellement dramatique, des populations retenues dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien".
"Elle a relevé, à cet égard, le refus réitéré par l'Algérie de permettre, conformément à ses obligations internationales incontestables, l'enregistrement et le recensement de ces populations, mesure préalable à la mise en œuvre du mandat de protection humanitaire du HCR", indique-t-il.
Le porte-parole a, par ailleurs, ajouté que "la délégation marocaine a noté avec un réel étonnement, la confirmation par le Polisario que "ses lois s'appliquent dans les camps de Tindouf"".
"Il s'agit là, a-t-il expliqué, d'une situation incongrue, sans précédent dans le monde et illégale du point de vue du Droit international, dans laquelle un Etat souverain cède ses compétences à celles d'un groupe armé sur son propre territoire".
"Cette réalité entraîne une dilution des responsabilités et un mélange de genres, dont sont victimes les populations retenues dans les camps de Tindouf", a-t-il conclu.
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vendredi 5 février 2010
Le projet marocain d’autonomie, "unique" solution pour régler le conflit artificiel du Sahara (député belge)
Le projet marocain d'accorder une large autonomie aux populations des provinces du Sud en leur permettant de gérer leurs affaires elles-mêmes est la "seule et unique solution" pour régler définitivement le conflit artificiel du Sahara, a affirmé, jeudi à Bruxelles, le député belge, M. Alain Hutchinson. "Le projet marocain qui accorde une large autonomie aux provinces du sud en permettant aux populations locales de gérer leurs affaires elles-mêmes, demeure la seule et unique solution pour un règlement définitif au conflit artificiel du Sahara", a souligné M. Alain Hutchinson, lors d'une rencontre avec une délégation marocaine composée de députés et responsables des provinces du Sud."La question du Sahara a duré plus de trente ans. Et c'est bien le Maroc qui a mis sur la table la proposition d'une large autonomie qui offre un avenir meilleur" aux sahraouis, a encore ajouté M. Hutchinson.
Tout en qualifiant de "réaliste et crédible", cette solution qui a recueilli l'adhésion et le soutien d'un grand nombre de pays, d'autant plus que toutes les tentatives de règlement se sont révélées jusqu'à présent improductives, il a souligné l'impératif de régler "rapidement et définitivement" cette question, eu égard aux menaces, notamment de terrorisme et d'immigration clandestine, qui pèsent sur la région et mettent en danger le Maghreb et l'Europe.
Evoquant la situation au Maghreb, l'ancien député européen du Parti socialiste s'est félicité des progrès réalisés par le Maroc sur les plans politique, économique, social et culturel.
"Si on parcourt la région du Maghreb, seul le Maroc fait figure de pays émergent tant sur le plan économique qu'en terme de démocratie", a-t-il tenu à souligner.
La délégation marocaine, conduite par M. Ahmedou Ould Souilem, ancien membre fondateur du Polisario qui a regagné le Maroc, est en visite à Bruxelles (2- 5 février) pour des entretiens avec plusieurs responsables et députés belges et européens de différentes sensibilités politiques .
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mardi 26 janvier 2010
L’Initiative d’autonomie au Sahara "n'est pas en opposition avec les fondamentaux du Maroc" (écrivain jordanien)
L'initiative d'autonomie au Sahara "n'est pas en opposition avec les fondamentaux du Maroc, à savoir l'Islam, la Monarchie et l'intégrité territoriale", souligne l'écrivain journaliste jordanien Sultan al-Hattab.
Le problème du Sahara, devenu "chronique" depuis la Marche Verte en 1975, a été compliqué davantage par "la relation tendue" entre l'Algérie et le Maroc qui "ne s'attendait pas à ce que la position algérienne soit aussi rigide et aussi obstinée", fait remarquer l'auteur, dans une chronique parue lundi sur les colonnes du journal à grand tirage "Al Rai".
L'attitude algérienne "poussait (également) dans le sens de la persistance du problème dont le tribut a été payé par de nombreuses parties, y compris les Sahraouis eux-mêmes qui ont souffert de la confiscation de leur volonté, alors qu'ils ont opté pour l'unité du territoire marocain", poursuit al-Hattab, qui se fait l'écho d'un débat tenu lors d'une récente rencontre du parti jordanien "Arrissala" sur l'expérience démocratique dans les deux Royaumes, en présence de l'ambassadeur du Maroc à Amman, M. Lahcen Abdelkhalek.
L'écrivain note que cette situation paralyse les efforts déployés par le Maroc pour la réintégration sous souveraineté nationale des présides occupés de Sebta et Mellilia.
L'écrivain jordanien rappelle que le Maroc a réussi "la réconciliation avec soi-même et la réconciliation historique avec l'opposition", relevant que "c'est l'Etat qui a conduit cette action (à) dans le cadre de la famille marocaine unie, sous le nouveau règne".
Lors de la rencontre organisée par le parti "Arrissala", relate-t-il, l'ambassadeur du Maroc en Jordanie a expliqué que le Royaume, qui a mené à bon port le processus de réconciliation avec le passé, a fixé comme priorité "la réhabilitation du citoyen dans ses droits et la promotion de l'être humain à travers le développement et la participation, pour qu'il puisse détenir son destin en main et devenir source de législation".
M. Abdelkhalek, qui a insisté sur les spécificités de l'expérience démocratique de chaque pays, a, d'autre part, mis en exergue les relations privilégiées ayant toujours existé entre le Maroc et la Jordanie et le soutien mutuel à toute épreuve, citant, entre autres, la participation à la Marche Verte d'une délégation officielle et populaire jordanienne, conduite par M. Ahmed Ellawzi, ancien chef de gouvernement et homme politique de renom.
Les représentants de partis jordaniens, dont le secrétaire général d'Arrissala Hazem Kachou'a, ont effectué, du 2 au 11 janvier, une visite de travail au Maroc au cours de laquelle ils ont rencontré les directions de plusieurs formations politiques nationales.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Le problème du Sahara, devenu "chronique" depuis la Marche Verte en 1975, a été compliqué davantage par "la relation tendue" entre l'Algérie et le Maroc qui "ne s'attendait pas à ce que la position algérienne soit aussi rigide et aussi obstinée", fait remarquer l'auteur, dans une chronique parue lundi sur les colonnes du journal à grand tirage "Al Rai".
L'attitude algérienne "poussait (également) dans le sens de la persistance du problème dont le tribut a été payé par de nombreuses parties, y compris les Sahraouis eux-mêmes qui ont souffert de la confiscation de leur volonté, alors qu'ils ont opté pour l'unité du territoire marocain", poursuit al-Hattab, qui se fait l'écho d'un débat tenu lors d'une récente rencontre du parti jordanien "Arrissala" sur l'expérience démocratique dans les deux Royaumes, en présence de l'ambassadeur du Maroc à Amman, M. Lahcen Abdelkhalek.
L'écrivain note que cette situation paralyse les efforts déployés par le Maroc pour la réintégration sous souveraineté nationale des présides occupés de Sebta et Mellilia.
L'écrivain jordanien rappelle que le Maroc a réussi "la réconciliation avec soi-même et la réconciliation historique avec l'opposition", relevant que "c'est l'Etat qui a conduit cette action (à) dans le cadre de la famille marocaine unie, sous le nouveau règne".
Lors de la rencontre organisée par le parti "Arrissala", relate-t-il, l'ambassadeur du Maroc en Jordanie a expliqué que le Royaume, qui a mené à bon port le processus de réconciliation avec le passé, a fixé comme priorité "la réhabilitation du citoyen dans ses droits et la promotion de l'être humain à travers le développement et la participation, pour qu'il puisse détenir son destin en main et devenir source de législation".
M. Abdelkhalek, qui a insisté sur les spécificités de l'expérience démocratique de chaque pays, a, d'autre part, mis en exergue les relations privilégiées ayant toujours existé entre le Maroc et la Jordanie et le soutien mutuel à toute épreuve, citant, entre autres, la participation à la Marche Verte d'une délégation officielle et populaire jordanienne, conduite par M. Ahmed Ellawzi, ancien chef de gouvernement et homme politique de renom.
Les représentants de partis jordaniens, dont le secrétaire général d'Arrissala Hazem Kachou'a, ont effectué, du 2 au 11 janvier, une visite de travail au Maroc au cours de laquelle ils ont rencontré les directions de plusieurs formations politiques nationales.
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jeudi 14 janvier 2010
Selon une ONG américaine la responsabilité de la situation dans les camps de Tindouf incombe à l'Algérie
La responsabilité de la situation qui prévaut dans les camps de Tindouf incombe à l'Algérie en tant que pays d'accueil qui doit veiller à ce que la population des camps de Tindouf jouisse de tous ses droits, comme la liberté de circuler et le droit au travail, a affirmé la présidente du Comité américain pour les réfugiés et immigrants (USCRI), Mme Lavinia Limon.
La population de ces camps est dans un état critique. Elle est dépourvue des droits que garantit le droit international à cette catégorie qui doit jouir des mêmes droits que les citoyens du pays d'accueil, a souligné Mme Limon dans une interview parue au quotidien "Aujourd'hui le Maroc" dans son édition de mercredi.
"Ces gens ne sont pas des réfugiés mais plutôt des séquestrés", a-t-elle dit.
Des membres de l'USCRI ayant visité ces camps en 2008, ont établi un rapport sur l'état critique qui prévaut dans ces camps dans lesquels la population ne jouit pas de ses droits, a-t-elle indiqué.
"Après mon séjour à Laâyoune", poursuit Mme Limon, "j'ai constaté que tout se passe normalement, les gens circulent comme ils veulent et mènent une vie normale", ajoutant que "les moyens de transports terrestre et aériens assurent la liaison avec cette ville, et c'est facile pour tout un chacun de s'y rendre et d'y passer le temps qu'il veut".
Le comité américain des réfugiés et immigrants a été créé en 1911 avec pour but de venir en aide à ces personnes, en répondant à leurs besoins et en défendant leurs droits.
"Notre travail porte essentiellement sur le côté humain des conflits politiques, donc notre champ d'action porte sur tout ce qui rentre dans ce cadre en essayant de faciliter les conditions de vie de ces gens", a-t-elle expliqué, ajoutant que l'USCRI travaille pour promouvoir la pleine participation des migrants dans la vie communautaire.
Le Comité travaille avec le congrès américain pour le compte duquel il établit un rapport annuel sur le respect des droits de ces personnes au niveau mondial, a-t-elle ajouté.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
La population de ces camps est dans un état critique. Elle est dépourvue des droits que garantit le droit international à cette catégorie qui doit jouir des mêmes droits que les citoyens du pays d'accueil, a souligné Mme Limon dans une interview parue au quotidien "Aujourd'hui le Maroc" dans son édition de mercredi.
"Ces gens ne sont pas des réfugiés mais plutôt des séquestrés", a-t-elle dit.
Des membres de l'USCRI ayant visité ces camps en 2008, ont établi un rapport sur l'état critique qui prévaut dans ces camps dans lesquels la population ne jouit pas de ses droits, a-t-elle indiqué.
"Après mon séjour à Laâyoune", poursuit Mme Limon, "j'ai constaté que tout se passe normalement, les gens circulent comme ils veulent et mènent une vie normale", ajoutant que "les moyens de transports terrestre et aériens assurent la liaison avec cette ville, et c'est facile pour tout un chacun de s'y rendre et d'y passer le temps qu'il veut".
Le comité américain des réfugiés et immigrants a été créé en 1911 avec pour but de venir en aide à ces personnes, en répondant à leurs besoins et en défendant leurs droits.
"Notre travail porte essentiellement sur le côté humain des conflits politiques, donc notre champ d'action porte sur tout ce qui rentre dans ce cadre en essayant de faciliter les conditions de vie de ces gens", a-t-elle expliqué, ajoutant que l'USCRI travaille pour promouvoir la pleine participation des migrants dans la vie communautaire.
Le Comité travaille avec le congrès américain pour le compte duquel il établit un rapport annuel sur le respect des droits de ces personnes au niveau mondial, a-t-elle ajouté.
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mardi 22 décembre 2009
Les communes de Laâyoune et Tifariti signent des conventions de coopération et de jumelage avec plusieurs villes africaines
Des conventions de jumelage et de coopération ont été signées, dimanche a Marrakech, entre les communes de Tifaritti relevant de la province de Smara, Laâyoune et Lagouira avec plusieurs villes et collectivités africaines, et ce, en marge des travaux du 5ème Sommet Africain des Collectivités Locales "Africités 5" qui s'est tenu du 16 au 20 décembre à Marrakech. Ainsi, des conventions de jumelage ont été conclues entre la commune rurale de Tifariti, d'une part, et des villes en Tanzanie. Il s'agit des villes de Mwanza, Sumbawanga, Mbeya (sud-ouest de la Tanzanie), Tanga (3ème ville du pays par sa taille) et Arusha (nord de la Tanzanie).En marge des travaux de ce Sommet, trois conventions de coopération entre la commune rurale de Tifariti, d'une part, et la commune de Tombouctou (Mali), et d'une autre part, avec les communes sénégalaises de Ndiarème et Guédiawaye.
A cette occasion, deux protocoles d'accord ont été signés entre le conseil communal de Laâyoune et la ville congolaise de Pointe-Noire et la ville Mauritanienne Attar, visant à établir des relations de coopération et de partenariat dans les domaines qui seront arrêtés d'un commun accord entre elles.
Un protocole d'accord a été également conclu entre la commune urbaine de Lagouira et la commune sénégalaise de Gueule-Tapée Fass Colobane (Sénégal) et un autre entre le conseil de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra le conseil de la région de Ziguinchor (Sénégal).
Ces conventions traduisent la volonté commune des parties signataires d'établir des relations de coopération et de partenariat dans plusieurs domaines.
Placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce sommet panafricain a été initié sous le thème : "La réponse des collectivités locales et régionales d'Afrique à la crise globale: promouvoir le développement local durable et l'emploi".
Cette édition a été marquée par la signature de plus de 70 conventions de partenariat et de jumelage entre les villes et collectivités locales marocaines et leurs consoeurs d'Afrique et a connu la participation de 72 pays dont 47 du continent africain.
Le 5è Sommet africain des collectivités locales, organisé à Marrakech, a battu tous les records avec une participation de plus de 3.600 acteurs de développement local dont 450 femmes.
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jeudi 10 décembre 2009
La Chaîne satellitaire Al Jazeera diffuse une interview du Président du Corcas
M. Khalihenna Ould Errachid : l’appel de Mme Clinton pour la reprise des négociations sur le Sahara traduit la position internationale
Le Chaîne satellitaire Al Jazeera a diffusé une interview de M. Khalihenna Ould Errachid, le Président du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes, mercredi, à partir de Rabat, dans le cadre de sa rubrique de l’information maghrébine "Al Hassad Al Magharibi".
Cet entretien a lieu dans le contexte de l’appel qu’a lancé la Secrétaire d’Etat américaine Mme Hillary Clinton, au Maroc et au Polisario pour qu’ils reprennent les négociations autour du Sahara.
Dans ce qui suit le texte intégral de cet entretien :
Al Jazeera : M. Ould Errachid, laissez-moi commencer par l’invitation faite par Clinton pour la reprise des négociations entre le Maroc et le front Polisario. Comment Rabat a-t-elle accueilli cette invitation, surtout que cela intervient après une rencontre avec le ministre algérien des Affaires étrangères ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Cette invitation est la position de la communauté internationale, en l’occurrence la reprise des négociation arrêtées actuellement, pour que nous puissions arriver à la solution à laquelle appelle le Conseil de sécurité, et qui est une solution négociée. Le Maroc est toujours près à reprendre les négociations, à n’importe quelque moment avec bonne foi, tel qu’il l’a fait durant les quatre précédents rounds et pendant le dernier round informel, aussi.
Al Jazeera : Bien, M. Ould Errachid, concernant l’affaire Aminatou Haider qui suscite beaucoup de polémiques… Pourquoi toute cette exigence marocaine pour que Aminetou Haider présente des excuses avant de revenir dans son pays ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Car Mme Aminetu Haider a commis de nombreuses fautes dans cette affaire qui concerne sa situation, car elle a renié sa nationalité et a entreprit tout ce qui s’oppose à sa vie antérieure, pendant les quarante précédentes années…
Al Jazeera : … Que voulez-vous dire dans ce point ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Pendant les quarante précédentes années, Aminatou Haider était une marocaine qui bénéficiait de tous ces droits sans aucune restriction. Elle voyage et exprime son opposition en tant que marocaine. Et brusquement, elle a renié sa marocanité et a utilisé ce procédé inacceptable. C’est pour cela qu’il faut….
Al Jazeera : ….Mais elle veut rentrer à Laâyoune, au Sahara occidental, dans sa patri à la ville de Laâyoune…
M. Khalihenna Ould Errachid : Le Sahara occidental n’est pas sa patri. Le Sahara occidental est une région marocaine, une région du Maroc. Le Sahara occidental est une partie intégrante du Royaume du Maroc et il n’existe rien qui fait la preuve du contraire. C’est pour cela qu’elle (Aminatou) est marocaine comme le sont tous les habitants de la région et elle bénéficiait de cette qualité comme je l’ai dit et voyageait avec le passeport marocain et disposait de l’identité marocaine. Brusquement elle renie cette identité pour des raisons politiques hors du contexte dans lequel elle agissait. Alors pour reprendre sa situation précédente…
Al Jazeera : …. Oui, mais nous savons que maintenant l’affaire est devenue humanitaire et il y a un intérêt international pour cela. Comment voyez-vous la solution ?
M. Khalihenna Ould Errachid : ..Les questions humanitaires n’ont aucun lien avec le fait de porter atteinte à la patri, à ses intérêts fondamentaux et travailler avec des intérêts étrangers. Nous regrettons la situation humanitaire d’Aminetou Haider, qui s’est mise elle-même dans cette position. Il faut dire que sa grève de la faim dans les Iles Canaries est une grève volontaire. C'est-à-dire un choix personnel de Mme Aminetu Haider poussée par le Polisario et l’Algérie. Et elle peut à n’importe quel moment arrêter cette action et revenir dans sa patri.
Al Jazeera : M. Khalihenna Ould Errachid merci.
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Le Chaîne satellitaire Al Jazeera a diffusé une interview de M. Khalihenna Ould Errachid, le Président du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes, mercredi, à partir de Rabat, dans le cadre de sa rubrique de l’information maghrébine "Al Hassad Al Magharibi".
Cet entretien a lieu dans le contexte de l’appel qu’a lancé la Secrétaire d’Etat américaine Mme Hillary Clinton, au Maroc et au Polisario pour qu’ils reprennent les négociations autour du Sahara.
Dans ce qui suit le texte intégral de cet entretien :
Al Jazeera : M. Ould Errachid, laissez-moi commencer par l’invitation faite par Clinton pour la reprise des négociations entre le Maroc et le front Polisario. Comment Rabat a-t-elle accueilli cette invitation, surtout que cela intervient après une rencontre avec le ministre algérien des Affaires étrangères ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Cette invitation est la position de la communauté internationale, en l’occurrence la reprise des négociation arrêtées actuellement, pour que nous puissions arriver à la solution à laquelle appelle le Conseil de sécurité, et qui est une solution négociée. Le Maroc est toujours près à reprendre les négociations, à n’importe quelque moment avec bonne foi, tel qu’il l’a fait durant les quatre précédents rounds et pendant le dernier round informel, aussi.
Al Jazeera : Bien, M. Ould Errachid, concernant l’affaire Aminatou Haider qui suscite beaucoup de polémiques… Pourquoi toute cette exigence marocaine pour que Aminetou Haider présente des excuses avant de revenir dans son pays ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Car Mme Aminetu Haider a commis de nombreuses fautes dans cette affaire qui concerne sa situation, car elle a renié sa nationalité et a entreprit tout ce qui s’oppose à sa vie antérieure, pendant les quarante précédentes années…
Al Jazeera : … Que voulez-vous dire dans ce point ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Pendant les quarante précédentes années, Aminatou Haider était une marocaine qui bénéficiait de tous ces droits sans aucune restriction. Elle voyage et exprime son opposition en tant que marocaine. Et brusquement, elle a renié sa marocanité et a utilisé ce procédé inacceptable. C’est pour cela qu’il faut….
Al Jazeera : ….Mais elle veut rentrer à Laâyoune, au Sahara occidental, dans sa patri à la ville de Laâyoune…
M. Khalihenna Ould Errachid : Le Sahara occidental n’est pas sa patri. Le Sahara occidental est une région marocaine, une région du Maroc. Le Sahara occidental est une partie intégrante du Royaume du Maroc et il n’existe rien qui fait la preuve du contraire. C’est pour cela qu’elle (Aminatou) est marocaine comme le sont tous les habitants de la région et elle bénéficiait de cette qualité comme je l’ai dit et voyageait avec le passeport marocain et disposait de l’identité marocaine. Brusquement elle renie cette identité pour des raisons politiques hors du contexte dans lequel elle agissait. Alors pour reprendre sa situation précédente…
Al Jazeera : …. Oui, mais nous savons que maintenant l’affaire est devenue humanitaire et il y a un intérêt international pour cela. Comment voyez-vous la solution ?
M. Khalihenna Ould Errachid : ..Les questions humanitaires n’ont aucun lien avec le fait de porter atteinte à la patri, à ses intérêts fondamentaux et travailler avec des intérêts étrangers. Nous regrettons la situation humanitaire d’Aminetou Haider, qui s’est mise elle-même dans cette position. Il faut dire que sa grève de la faim dans les Iles Canaries est une grève volontaire. C'est-à-dire un choix personnel de Mme Aminetu Haider poussée par le Polisario et l’Algérie. Et elle peut à n’importe quel moment arrêter cette action et revenir dans sa patri.
Al Jazeera : M. Khalihenna Ould Errachid merci.
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